dimanche 8 novembre 2009

Oh, 'y en a plus !

-Neuf personnes sur dix aiment le chocolat. La dixième ment-

"Oh, 'y en a plus !" Je suis sûre que cette phrase revient assez souvent dans une semaine. Beh oui, vous savez, vous allez chez Delhaize, GB, Carrefour, Match (les grandes surfaces en somme), vous achetez un paquet de, mettons, Chokobons. Les paquets sont assez grands, donc, pour gagner de la place dans le sac vous videz le paquet dans ledit sac (avouez-le, tout comme moi, vous mettez vos Chokobons dans un endroit sûr, qui n'est donc pas l'armoire à bonbons, cela va de soi, pour ne pas qu'ils soient dévorés par quelqu'un d'autre). Mais ! Là, en général, on ne sait pas où on en est dans ses comptes. En bref, vous ne comptez pas le nombre de Chokobons que vous mangez, vous vous dites qu'il y en a encore bien un dans le fond du sac ou, éventuellement, dans la couture, mais non. Vous vous êtes jetés sur le dernier, sans le laisser fondre dans la bouche et vous voilà, avec ce goût délicieux qui vous titille les papilles gustatives et une seule pensée : "Meeeeeeeerde ! C'était le dernier ! Oh, 'y en a plus !"

Si les publicitaires de Axe ont eu la brillante idée d'inclure un compteur dans chaque coffret de leur déodorant, pourquoi ce n'est pas le cas pour les andouilles de Kinder ? Un clic à chaque Chokobon mangé, c'est quand même pas compliqué ! On éviterait les mauvaises (Kinder) surprises et les cacas nerveux en fin de journée parce que le quota de Chokobons à manger sur la journée n'a pas été atteint !

Le message que je veux faire transparaître est le suivant : si les lumières de Kinder ne se décident pas à apporter une solution à ce gros problème, la firme aura de sérieux ennuis ! Nous mettrons un terme à l'emprise qu'a Kinder sur le monde entier! Et on ira chez Côte d'Or (par le chemin, il y a un nouveau "Côte d'Or au Speculoos"... À essayer d'urgence). Ouais, les gars, rêvez pas, une vie sans chocolat, c'est improbable : les filles en ont besoin pour diverses raisons (qui seront expliquées prochainement) et les garçons pour éviter que les filles ne leur fassent une tête comme un chou-fleur parce qu'elle n'ont pas eu leur dose de chocolat.

-Est-ce que la maman d'un œuf de Pâque, c'est une poule en chocolat ?-

Chouk@

lundi 2 novembre 2009

Tic, toc... it's time for a consultation !

Mes chers lecteurs, je vous ai bien délaissés ces derniers temps. J'ai finalement fait ce que je m'étais promis d'éviter : laisser mon blog à la dérive. Mais, je ne le ferai plus ! Promis ! Croix d'bois, croix d'fer, si j'mens, j'vais en enfer (vous voyez, je connais la chanson). Que soit, ce n'est pas pour vous rappeler les formules de notre enfance que j'ai repris la plume... mmmh... Les touches... ? 'Sonne moins bien que la plume quand même... Ouais, bon, soit, que je rédige un nouvel article, on évitera ainsi les quiproquos.

Je disais donc, ce n'est pas pour vous rappeler les formules de notre enfance, mais bien vous signaler deux-trois petites choses. Des égarements de l'esprit, un trouble mental dans lequel l'esprit se fixe sur un seul point; une obsession, une idée fixe. Tiens, ça m'rappelle un petit chien blanc... ok, je sors.

Bref, je vais aborder ce sujet qui, finalement, nous concerne tous. Des manies, des TOC qui sont rarement agréables à vivre, encore moins pour ceux qui doivent supporter les "toqués", appelons-les comme cela. Je tiens à préciser que l'emploi de ce terme n'est absolument pas péjoratif, vu que ce texte est avant tout là pour amuser et que je suis moi-même toquée. Nous allons voir comme il peut être assez comique de regarder des toqués...

Une petite liste de ceux que j'ai observé vont pouvoir vous aider à comprendre pourquoi :

- Un des plus grands TOC est bien sûr le rangement. Qu'il soit opéré par ordre alphabétique, par couleur, par taille, par nom, par catégorie ou en bordel (si, si, le rangement "en bordel" existe), tout le monde range ses affaires de façon un peu spéciale.
Perso, mes affaires sont classées par ordre alphabétique (en ce qui concerne DVD, CD, etc.) et par taille pour tout ce qui peut être mis dans la catégorie "magazines" (en partant du plus grand qui se trouve à la base de la pile jusqu'au plus petit qui, lui, se retrouve au sommet, cela va de soi). Si vous trouvez une certaine logique à ce que je dis, c'est que vous êtes dans la même galère. Eeeeet si !

-Celui-ci est souvent repéré chez les gens un peu tête en l'air. C'est celui qui vous fait marcher pour rien, avoir le cœur qui s'arrête de battre pendant un millième de seconde, qui vous fait pousser des cheveux blancs avant l'âge. Vous savez, celui qui déclenche une petite voix dans votre tête qui répète sans cesse : "T'es sûr(e) d'avoir éteint la TV ? Et la lumière ? Meeeerde, je crois qu't'as oublié de fermer la porte ! Re-meeeerde, t'as pas verrouillé ta bagnole !" Et j'en passe. Ah vous voyez, vous commencez à vous dire : "Ah ouais, c'est vrai". Quand je vous dis qu'on est tous fous.

- En voilà un pour les maniaques. Vous vous souvenez du gars ou de la femme (dans ce cas-ci, ce sera probablement de la femme dont vous allez vous rappeler) qui passait toujours derrière vous quand il/elle vous demandait de ranger quelque chose, de laver quelque chose, de vider quelque chose. Vous savez, cette mère qui regarde toujours très attentivement ce que vous faites et qui attend le bon moment pour vous dire : "Ouais, c'est bon, laisse-moi faire, de toute façon, on peut jamais rien te demander !". Alors, vous vous en souvenez? Eh beh vous êtes devenu comme vot' mère !

- Voici un de mes préférés. Le col blanc qui est en retard pour son staff meeting (oui, aujourd'hui réunion du personnel ça fait un peu con), mais qui doit quand même se taper les transports en commun parce que sa femme a décidé de prendre la voiture ce jour-là. Vous voyez lequel ? Mais si, celui qui regarde sans cesse l'horloge de la gare dans l'espoir que le train va arriver plus vite s'il engueule sa montre en lui disant d'avancer plus rapidement. Il marche dans tous les sens avec son petit attaché-case et dès que le train arrive, il fonce comme un taureau dans le wagon de 2ème classe, parce que, sa femme a oublié de lui donner son abonnement de train de 1ère classe...

- Il est sympa aussi celui-là. Celui-ci, c'est un fait indubitable, c'est universel (je ne compte bien évidemment pas les gens ponctuels dans cette catégorie). Vous l'avez certainement déjà remarqué, tellement il est gros (le TOC, pas le gars qui l'a).
Situation : le matin, parfois, les gens sont en retard. Cependant, le lit les ayant accueillis à draps ouverts la veille, il ne veulent pas se défaire de leurs couvertures toutes chaudes, surtout en hiver. Ils doivent logiquement quitter la maison vers 8h30 pour arriver aux alentours de 9h30 sur le lieu de travail. Pour cela, ils se lèvent à plus ou moins 7h30. Mais ! Ils se disent qu'ils peuvent grappiller encore quelques minutes de sommeil. Le réveil a déjà sonné 6 fois et à chaque fois, ils l'ont éteint. Et là, c'est même pas la panique. Il est 8h20 et ils se disent : "Roh ! Mais, en fait, j'ai l'temps ! Je peux encore déjeuner, me doucher, me laver les dents, préparer mes tartines pour ce midi, le café je le prendrai en route". Sauf qu'ils sortent de la maison entre 9h et 9h15 et que le café, dans leur course, il sera renversé sur la moquette du bureau ET sur la chemise blanche en arrivant.

- Celui-ci n'est pas évident à repérer, mais un fois que c'est fait... Vous devez bien observer les gens qui marchent. Souvent, ils sont seuls et n'ont donc rien à dire. Mais ils ne sont pas inactifs pour autant. Non, non, en fait, leur esprit reste concentré sur un chose précise : le nombre de pas qu'ils font. Et ça marche aussi pour les gens qui montent des escaliers ou les descendent, au choix. Si vous les rejoignez pendant un moment de concentration extrême, ils ne vous remarqueront même pas. Ou alors, si vous attendez une réponse de leur part, vous aurez droit à un glorieux : "mmh-mmh".

- Allez, un petit dernier pour la route. Il est assez sympa à regarder. À vivre aussi, si on a un peu d'humour. Ici, je prendrai le cas des étudiants montois. Pourquoi ? Et bien, parce qu'à Mons, on a les Intras Muros, autrement dit, les navettes gratuites. Elles roulent sur trois circuits différents : le A, le B, le C. Les EIIiens prennent, en général, le A, pour aller à la gare ou la Paile d'Or. Il faut savoir que l'arrêt de bus n'est pas à côté de l'école. Il se trouve tout de même à une centaine de mètres ou plus de l'établissement. Il faut aussi savoir que les étudiants sont assez feignants. Il faut également savoir qu'à Mons, les rues, elles montent et elles sont pavées (je dis bien "elles montent" parce que, peu importe la destination, on doit jamais les descendre, comme par hasard).
C'est là que commence le spectacle. À un moment donné, tandis que vous marchez sur le trottoir qui longe l'EII, vous pouvez apercevoir un étudiant passer à toute vitesse en criant : "J'ai pas l'temps, j'prends un A!". Quelques minutes plus tard, il va y avoir un échange de sms : " Ouf, j'ai eu le bus !", "Mais, tu vas où que tu courrais comme ça ? Il est à peine 14h00 !". Là, 2 réponses possibles : 1) à la gare... 2) à la Paile...
Moralité de cette histoire : l'étudiant moyen est prêt à sprinter un 400 mètres digne des jeux olympiques pour attraper un bus (dans lequel il respirera comme un bœuf pour récupérer un minimum de souffle) et arriver à destination en 5-10 minutes alors qu'il pourrait marcher 1500 mètres à son aise en même pas 20 minutes. Oui, ça m'est déjà arrivé, et alors ?

Voilà, tout est dit. En attendant, ne faites pas attention à ceux qui vous traitent de fous parce que vous avez des manies assez... spéciales. Je ne dis pas non plus que vous ne devez pas faire d'efforts pour les réprimer. Mais ne les faites pas complètement disparaître, parce que je n'aurai plus de distraction quand je serai toute seule.

Chouk@

lundi 7 septembre 2009

Une invulnérabilité ébréchée

- Feels like shit -

Vous êtes-vous déjà retrouvé face à des gens qui vous pensent inébranlable ? Au fil des années, ces gens vous disent que tout va bien se passer parce qu'ils ont confiance en vous. Ils ont vu de quoi vous êtes capable, ils savent que le mot échec n'est pas dans votre vocabulaire.

Mais qu'arrive-t-il le jour où, au lieu de monter les marches fièrement, vous vous vautrez méchamment et mordez la poussière ? Que pensent ces gens qui croyaient en vous ? Sont-ils déçus ? Perdent-ils confiance ? Se sentent-ils mal pour vous ? Croient-ils que si vous ne pouvez pas aller plus loin, personne ne le peut ?

Le plus important, en fait, n'est pas de savoir ce qu'ils pensent, mais ce que vous pensez et ce que vous ressentez. Au début, tout va bien. On se dit, pas de soucis, ce n'est qu'un écueil sur le long chemin qui m'attend. Puis, les jours passent, les nuits sont longues parce qu'on réfléchit. On se dit que finalement, si on l'avait jouée plus fine, rien ne se serait passé comme ça. Si on avait fait d'autres choix quand on en a eu l'occasion, on aurait pu changer le cours des choses. Mais que nenni, pas moyen de revenir en arrière. Ainsi va la vie.

Cependant, le plus dur reste à faire : c'est l'acceptation de l'échec qui est plus difficile. Se dire qu'on a échoué, raté, manqué, que c'était un naufrage, un bide, un plantage monstrueux, un recalage. Là, les choses se compliquent, parce qu'il faut pouvoir envisager le fait que l'on ai pu se tromper dans le parcours ou carrément de parcours. L'ego prend un sacré coup dans l'aile et parfois, il est extrêmement délicat de s'en relever.

Toutefois, une solution existe. Il faut savoir dire merde à votre ego. Dire merde à tout ce qui entre en contradiction dans votre esprit. Et surtout, dire merde à tous ceux qui vous rabaissent plus bas que terre, parce que leur orgueil est tellement grand et stupide qu'ils ont honte de vous. Honte de dire que vous avez raté. Oui, ils ont honte parce qu'ils criaient haut et fort sur tous les toits qu'ils ne connaissent pas la signification du verbe échouer. Finalement, ils vivent plus mal votre échec que vous-même, parce que leur fierté a prit une gifle monumentale et parce qu'ils doivent affronter l'une de leurs plus grandes peurs.

Honnêtement, je n'ai pas encore appliqué la solution sur ma plaie, parce qu'elle est encore trop grande et qu'elle me fait encore trop mal. Mais je suis sûre que lorsque je serai prête à arracher le pansement d'un coup, vous le serez aussi.

Chouk@

jeudi 27 août 2009

Il s'en est passé des choses !

Avertissement

Ce texte est une pure fiction. Toute ressemblance avec des personnages existant ou ayant existé ainsi qu'avec les événements et dires de cet article serait fortuite et indépendante de la volonté de l'auteur.

Naaaaah j'déconne, ces gens sont réels et leurs bêtises aussi.


Tout a commencé le 26 juin 2009. C'était le jour de la proclamation des résultats et un certain Nacho avait prévu un barbecue. Toute égayée, je me suis laissée entraîner dans un élan de bonne humeur et de joie. "Si, viens, la soirée va être sympa, et puis, s'il est trop tard, tu dormiras chez moi, t'inquiètes, il y a toujours de la place". Ça, c'est qu'on m'avait raconté. Je ne m'attendais pas à tomber sur une tribu de fous à lier qui, en guise d'apéritif, buvait de la connerie pure. Malheureusement, j'ai bu le même apéritif qu'eux... Et c'est là que tout s'est vu chamboulé, que les esprits se sont embrouillés et que les feintes et remarques en tous genres ont commencé à voler... bas... très bas...

Ce jour-là, j'ai décidé de participer au barbecue de Nacho qui ma foi s'est fort bien passé. Je me retrouve avec les gens habituels qui sont, en général, de très bonne compagnie. En général, parce qu'il y a des moments (en l'occurrence, le barbec') où l'on se demande quand même comment on fait pour vivre avec eux. Non, en fait, je ne me le demande même plus, c'est parce qu'on a tous une araignée au plafond, pour ne pas dire une colonie complète.

À présent je vais vous expliquer le déroulement de la soirée à l'aide de quelques petits exemples...

La soirée a débuté (pour nous, parce qu'il ne faut pas oublier que Sam et Nacho avaient préparé pas mal de choses avant notre arrivée) avec l'installation de la bâche. Oui, parce qu'une fois n'est pas coutume, il pleuvait ce jour-là (aaaaah Belgique, quand tu nous tiens !). Donc, les hommes du clans ont dû nous montrer de quoi ils étaient capables. Bon, d'accord, aucun n'a suivi de formation sur le terrain, ça s'est vu. Ils ont mis pas mal de temps et de sueur à mettre la bâche en place, mais ils y sont tout de même parvenus. Entre temps, nous, les filles, nous les regardions d'un air amusé. Le sol et les arbres étaient humides, donc, nous avons profité de la situation pour nous extasier devant les escargots qui rampaient un peu partout. En somme, on passait l'temps. Illustration : "Ébauche de blague à l'escargot (oui, c'est une autre façon de les cuire)... C'est un escargot unijambiste et contorsionniste qui se balade sur une branche et qui admire la bâche... mmmh... à travailler".

Nous avons ensuite été interrompues par un Denis, assez en forme qui a hurlé : "Baille le mouillant !". (C'est un petit dérivé de la fameuse citation "baille le brûlant". Elle sert à dire au gens qu'ils sont un peu embêtants.). Cette déclaration a bien sûr été suivie d'un glorieux et surtout virtuel High Five (beh oui, il tenait la bâche, le pauvre). Peu après, nous avons remarqué que notre cher Boule câlinait la bâche... ça s'passe de commentaires, je crois.

Après un bref retour au calme, Sam a apporté les boissons. Baf a alors souri et déclaré : "It's gonna be legen... wait for it... dary!". Dès ce moment (l'arrivée de la bidoche, donc), on a pu observer des faits étranges. Le premier a été commenté par moi-même et est le suivant : "Le chips Michel a effectué un 100m nage libre de le rosé de Ju. Nouveau record mondial".

Oups, j'ai oublié quelque chose. Avant d'arriver sur les lieux de la fête, nous sommes passés au Delhaize pour acheter de quoi se remplir l'estomac (au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, à un barbecue, on boit ok, mais on mange aussi). Là, Maxine a eu une réaction bizarre : "On peut pas manger mes merguez (comme Rodriguez, mais sans accent) ! Mais ma saucisse oui"... Que soit.

Puis, on a commencé à faire l'inventaire de ce que tout le monde avait ramené. Baf avait rapporté un bac. Alleeeeeez ?! Sérieux?! Illustration de personnalité en somme. Maxine, elle, avait ramené des saucisses. Alleeeeeez ?! Sérieux ?! Illustration de personnalité en somme.

Ouais, Ju a aussi précisé que personne ne pouvait approcher son assiette avec l'intention de l'en vider de son contenu (sauf moi, vu que j'ai toujours mon joker). Pour convaincre les plus téméraires et audacieux, elle a raconté l'histoire de son cousin qui sait maintenant que se faire planter une fourchette dans la main n'est pas l'événement de sa vie qu'il voudrait un jour réitérer.

La soirée battait son plein, avec son lots de fourlaches, jeux de mots et bêtises. Tiens, en voilà une :
- Ju : Marie vit avec son copain Raoul.
- Nath : Il s'appelle Raoul son copain?
- Ju : Non.

Baf, ce cher Baf. Ce bien gentil garçon (quand vous lui adressez la parole, dite-lui monsieur, parce qu'il aime bien qu'on l'appelle monsieur) était habillé d'une façon qui m'a rappelée un film. Vous le connaissez certainement, vu qu'il s'agit de Fifi Brins d'Acier. En le voyant faire un geste, je n'ai pu m'empêcher de commenter : "Baf part à la pêche aux moules habillé comme Fifi Brins d'Acier. Bon ok, il a pas les bas multicolores, mais le bic l'est"... N'oubliez pas que j'écrivais dans un carnet pour me souvenir de tout ce qui c'est passé durant cette soirée et que j'avais donc besoin d'un bic (qui était multicolore).

Petite blagounette au passage.
- Ju : Tu sais c'est quoi le fromage le plus vieux du monde ? Le Rompit. Parce qu'il prit le vin, le pain et le rompit.
'Tendez, il y a même une traduction : Brokit. Because he took the wine, the bread and Brokit.
La blague a bien sûr été suivie d'un Lalalala très glorieux ('faut quand même savoir que Ju est une spécialiste des blagues. Pour plus d'infos : http://www.passifloracea.blogspot.com)

Parlons un peu de Boule. Ce gentil garçon est un grand romantique et un grand nostalgique. Donc, lorsqu'il ne dit plus rien, il lui arrive de repenser à des moments de sa vie qui le font soit rire soit déprimer. Je crois qu'il devait être déprimé quand il a levé les yeux aux ciel pour le contempler et dire : "Le ciel est bleu". Si vous suivez un peu, vous êtes sûrement en train de vous dire :"Mais, ils avaient pas installé un bâche parce qu'il drachait ?". Beh si...

Après quelques instants, Boule et Baf se sont décidés : ils avaient choisi leur goutte et allaient faire une course (vous vous souvenez, la bâche, la pluie?). Boule a nommé la sienne Poulain... Ah ces garçons... Qu'est-ce qu'on va faire d'eux ? 'Fin, bref.

Durant la soirée, il y a eu quelques petits moments religieux. Voici un très bon exemple. Nacho (l'hôte de la soirée) arrive avec une bière à la main pour Maxine. Au même moment, celle-ci se baisse et se heurte à la bouteille. Baf a enchaîné : "Avant de boire une bière, Maxine la salue". Tiens, ça m'fait penser, toutes mes salutations colonel!

Cette petite anecdote est pour Ju. Mise en situation :
Contexte n°1 : Dans la nuit du 25 au 26 juin 2000, le roi de la pop Micheal Jackson est décédé.
Contexte n°2 : Ju a une théorie assez intéressante sur Elvis Presley. Selon elle, il ne serait pas mort.
Nacho parlait d'Elvis. Je connais la théorie de Justine, donc j'ai coupé la parole à Nacho et soutenu qu'Elvis n'était pas mort. Non, en fait, Micheal Jackson en a pris plein la tronche à sa place. T'inquiètes, Ju, ça va aller. Bon ok, je sors.

Ah ! Encore une pour Ju. Elle voulait trinquer avec Baf (alleeeeeez ?! Sérieux ?! Illustration de personnailité en somme), mais lui a cru qu'elle lui tendait son verre. Indignée, elle l'a interpellé avec un "Tu rêves ?!". Non, quand Ju trinque, 'faut pas déconner !

Parfois, dans ce groupe, il y a des prises de tête, mai elles sont très légères et surtout, très subtiles... Farit' n'aime pas les arabes, c'est un fait. Il l'a d'ailleurs prouvé en disant à Chris : "Tiens Chris, bois, c'est du cyanure !".

Entre temps, Julia est arrivée. Elle s'est mise derrière Baf et a ainsi prouvé que Baf était bel et bien la réincarnation de Fifi Brins d'Acier.

Vous saviez que Baf et Maxine sont ensemble ? Non, beh maintenant oui. D'ailleurs, ils nous le rappellent dès qu'ils le peuvent. À un moment, une bière arrive pour Baf (alleeeeeez ?! Sérieux ?! vous connaissez la chanson en somme). La bière moussait pas mal et Baf n'a pas hésité à le faire remarquer. Maxine a emboité le pas de Baf qui lui tendait une perche énorme : "Dès qu'elle me voit, elle mousse".

Comme vous avez pu le constater, j'écris des articles. Je demande souvent à Justine de me donner quelques conseils pour améliorer mon blog (elle en possède un elle-même et a de l'expérience dans ce domaine, c'est pourquoi je lui fais confiance... hum...). Ce soir-là, elle m'a elle m'a dit qu'on n'était pas obligé de dire la vérité dans un article. Ensuite, j'ai annoncé que c'était comme ça que Bush était devenu président. Tout le monde a lu dans la presse qu'il allait certainement devenir président et tout le monde l'a cru. CQFD (Ce Que Fernand Disait, pour ceux qui ne sauraient pas).

Ah ! J'ai failli oublier Michel ! Vous savez, l'escargot unijambiste et contorsionniste ! Il est revenu ! Ouais, d'ailleurs, il a ramené ses potes avec lui. Ils s'amusaient sur le bras de Denis. Denis, voyant les courageux pèlerins sur son bras, a fait une allusion à un Disney. Vous avez pas deviné ? C'est Michel au Bras Dormant...

Je viens de me rendre compte que je ne vous ai pas expliqué pourquoi l'escargot Michel s'appelle Michel. C'est très simple, en fait. Chez Justine, il y a une tradition : tout les animaux s'appellent Michel, SAUF Caroline, sa tortue. Pourquoi ? Simplement parce que toutes les tortues s'appellent Caroline, na !

Maintenant je vais vous parler de l'événement sportif de la soirée : la course de bobsleigh d'escargots sur la bâche de Nacho installée pour cause de pluie. Baf (winner) et Chris, qui se sont bien amusés, croient toujours que ça va devenir une discipline olympique et qu'il va falloir raccourcir le nom. Qu'ils sont candides à cet âge-là.

J'ai aussi parlé de citations avec Justine :
- Moi : Il y a un site de proverbes et citations, sympa.
- Ju : "Evene", non ?
- Moi : Non, "Proverbes et citations".

Arrive maintenant le moment de recueillement de la soirée :
20h44 - Diego est arrivé dans le jardin en courant pour piquer le seau de sangria que Marta avait ramené. Il est reparti en courant... avec le seau.
20h45 - Marta poursuit Diego en hurlant "c'est mon seau !!!"
20h46 - Diego est mort, Marta l'a tué. Elle a récupéré le seau.

Une dernière avec Denis, après j'arrête. C'est vrai quoi, le pauvre, je crois qu'il a eu son compte. Denis était en train de parler de je ne sais plus trop quoi et à un moment donné, il dit : "Il y a ceux qui ont la classe..." Puis Boule et Baf ont crié en cœur : "Et Denis !"

Allez, encore une pour Ju !
Ju adore la sangria, ce n'est pas un secret. D'ailleurs, elle en a bu au barbec'. Il y avait beaucoup de fruits dedans et je ne sais trop pour quelle raison, Ju a décidé de...

Chouk@


mercredi 26 août 2009

Qu'est-ce tu dis ?!

- Un proverbe chinois dit que lorsqu'on a rien à dire, on cite un proverbe chinois -

Vous inquiétez pas, va y avoir du sport cette semaine et donc beaucoup à écrire !

Chouk@