lundi 18 février 2013

Mise à jour pas folichonne

Il y a un mois environ, j'ai voulu écrire un article sur la SNCB. Oui, je sais, c'est pas comme si la toile n'en regorgeait pas. Bref, j'AI VOULU écrire cet article, mais iTunes en a décidé autrement. Je me doute que vous vous demandiez ce que le bijou de Steve Jobs vient faire dans cette histoire, je vais donc vous l'expliquer.
 
Comme je disais, il y a environ un mois, j'étais en stage et je devais prendre le train à la gare du Nord pour rentrer dans mes pénates. Là me vient une idée : décrire les retards incessants de la SNCB à l'aide d'une vidéo assez simple de plus ou moins 1 minute. J'ai tout de même dû faire plusieurs essais, ce qui m'a valu des regards douteux, des sourires gênés et certainement une presque intervention de la sécurité.
 
Quoiqu'il en soit, ma vidéo en poche, je rentre fièrement chez moi et me dis que j'ai le temps, que je ne vais pas écrire mon article tout de suite parce qu'il a encore besoin de mijoter quelques jours dans mon beau cerveau. Enfin, ce n'est pas vraiment la raison. C'est simplement que j'avais envie de me poser devant The Voice et Twitter comme une dingue. En gros, j'ai procrastiné, oui, et c'est pas nouveau.
 
Au bout de quelques jours, je me dis que j'ai assez réfléchi à l'article (...) et j'allume mon PC pour pouvoir coucher mes idées sur papier virtuel. Je me dis aussi que je vais d'abord transférer la vidéo de mon iPod pour en vérifier la qualité une fois enregistrée sur mon ordinateur.

Vous vous doutez bien sûr que les choses ne se sont pas déroulées comme prévu et que j'allais m'en vouloir d'avoir attendu. Je branche mon iPod et là (le fameux "et là" synonyme de "haha, tu vas voir la tuile qu'elle a prise !"), là, iTunes me suggère de faire une mise à jour. Quand je dis "suggère", en fait, il me dit qu'il ne reconnaît pas le périphérique "iPod Chouka" et qu'il faut le restaurer pour pouvoir ensuite le mettre à jour. BTW, thanks, Steve, for going all Microsoft on me (désolée, mais je trouvais que l'effet désiré passait mieux en anglais).
 
Je n'ai pas le choix et dois donc effectuer la restauration suivie de la mise à jour. Ces deux manipulations ont pris plus de 4 h, et j'avais évidemment commencé à 23 h. Je me levais à 6 h 30 le lendemain pour me rendre sur mon lieu de stage, sinon, c'est pas drôle.
 
Une fois toutes ces péripéties passées, j'admire (non sans contentement) mon joujou et là (toujours le même), il est vide. Vide. Vide. Rien dedans. Le vide intersidéral. J'ai évidemment dû tout resynchroniser pour pouvoir écouter un semblant de musique quelques heures après, dans le train bondé où les gens hurlent dès 7 h 30. Mais le plus drôle dans tout ça, c'est que maintenant, oui, il est à nouveau rempli, mais tous les morceaux ont été copiés en double.
 
Voilà, maintenant, je cherche un moyen de synchroniser UNE SEULE FOIS tous les morceaux. Ça fait deux semaines que j'essaye. Voilà. Merci Steve. Même de là où t'es, t'arrives encore à nous emmerder. Merci.
 
 
Chouk@

jeudi 3 janvier 2013

Vie De Stagiaire

Aujourd'hui, je suis allée à Bruxelles. 
J'ai pris le train, j'ai failli descendre au mauvais arrêt. J'ai stressé, mais je stressais pas pour ça à la base. J'ai eu la honte pendant encore deux arrêts. Je suis descendue à la bonne gare. J'ai marché comme une boss qui connaissais la capitale comme sa poche, puis, j'ai demandé mon chemin. Je suis arrivée au bureau. Je suis rentrée par la porte tournante. J'ai essayé de rentrer une fois, ça a pas marché. J'ai essayé une deuxième fois, j'ai failli bloquer la porte. Je suis arrivée à l'accueil, on m'a dit que j'étais pas au bon endroit, que je devais tourner à gauche et à gauche. Je suis sortie du bâtiment, j'ai tourné à gauche et à gauche. J'avais deux options, j'ai pris la bonne. Je suis entrée dans le bâtiment, je me suis présentée à l'accueil, j'ai reçu un badge, j'ai attendu. On est venu me chercher, j'ai reçu un autre badge, j'ai dû rendre l'autre à l'accueil. Je suis revenue sur mes pas, j'ai suivi mon guide et je suis arrivée au deuxième étage. On m'a expliqué comment je devais travailler, j'ai descendu ma chaise un peu trop vite, j'ai fait rire Daniel. C'était la pause. On m'a expliqué comment sortir du bâtiment. Je suis sortie. Après une heure, je suis rentrée, je suis allée à la librairie, j'ai dit bonjour à la caissière, j'ai regardé le rayon pendant un quart d'heure, j'ai voulu acheter "Ici Paris", ils avaient pas "Ici Paris". J'ai voulu acheter "PSM3", ils avaient pas "PSM3". J'ai dit "c'est pas grave, au revoir et bonne journée". Je suis sortie. Je suis re-rentrée dans la librairie, j'ai re-dit bonjour à la caissière, j'ai re-regardé le rayon pendant un quart d'heure, j'avais envie de lire quelque chose, j'ai acheté un magazine que je voulais pas du tout acheter. J'ai re-dit au revoir à la caissière, je suis ressortie de la librairie. Je me suis perdue une fois, deux fois. J'ai pris le mauvais ascenseur, je suis descendue au sous-sol, au parking où il y a toujours des types louches et peu d'éclairage. Je suis remontée, je suis allée me poster devant les autres ascenseurs... C'état toujours pas les bons. J'ai enfin trouvé mon chemin après avoir fait trois fois le tour du rez-de-chaussée et fait sourire quelques personnes. J'ai pris le bon ascenseur, je suis remontée au deuxième étage, j'ai voulu aller aux toilettes... Je me suis perdue. J'ai enfin trouvé les toilettes, je suis allée m'asseoir. J'avais rien à faire parce que les gars de l'IT avaient rien compris à ce qu'on leur avait demandé. J'ai rien fait de concret de l'après-midi. VDS. 

Ah si, j'ai fait ça :




Bref, j'ai commencé mon stage.

Chouk@

jeudi 8 novembre 2012

Le choc des générations


Aujourd’hui, pendant un débat sur l’attitude de la nouvelle génération, une amie m’a dit que je ressentais ce que l’on appelle communément un coup de vieux. Non, elle m’a plutôt dit que je prenais de plus en plus de coup de vieux en voyant chaque jour des choses que je ne comprenais pas. Je n’ai que 22 ans et pourtant, elle a raison. 

Depuis quelques temps maintenant, je remarque les différences qu’il y a entre « ma génération » et la « nouvelle génération ». Cinq ans seulement nous séparent. Cinq ans. Pourtant, ce ne sont pas réellement des différences que je remarque, mais bien la présence d’un gouffre qui ne fait que s’élargir. 

De manière générale, nos grands-parents et nos parents critiquaient sans cesse notre comportement, notre manière de penser, nos sales manies, notre manque de communication, etc. Même si « notre manque de communication » est un euphémisme comparé à ce qui s’opère doucement mais sûrement dans le comportement de la « nouvelle génération », nous communiquions de moins en moins. Si, si. Nous avions découvert Internet, les walkmans, les jeux vidéo ainsi que les premiers GSM (dont l’invincible Nokia 3310) qui allaient devenir de plus en plus sophistiqués afin de nous permettre une plus grande connectivité. 

De plus en plus, les appareils futuristes faisaient leur apparition sur le marché. Les ordinateurs portables, les mp3 dont le terme générique généralement accepté est iPod (admettons-le, Steve did the job), les GSM-GPS-ordinateur-agenda-transformer ultra-perfectionnés ont envahi notre quotidien et BOUM !, me voilà à peine âgée de cinq printemps de plus, en train de jeter mes vieilles VHS et je me sens déjà dépassée. Bon, je n’irai pas jusqu’à dire que je n’y comprends rien et que la technologie, c’est caca, loin de là. Mais je remarque que ce qui nous a permis de nous rapprocher, tous peuples confondus, finit par nous éloigner.

En effet, cela fait déjà quelques années que nous cherchons à pouvoir communiquer sans limites, mais, à trop vouloir communiquer avec tout le monde, on finit par ne communiquer qu’avec une machine. CleverBot, essayez, vous verrez que j’ai raison. Soit. Plusieurs fois, en soirée (n.f. Réunion qui a lieu le soir, généralement après le dîner… ah, si Robert le dit…), j’ai remarqué des groupes de jeunes assis autour d’une table, incapables de lâcher leur précieux appareil. Il leur était littéralement impossible de ne pas vérifier leur compte Facebook, Twitter, Femme Actuelle, CarTunning, etc. Éteindre leur GSM pendant une séance de cinéma ? Mission impossible. Aller sur le trône sans iPhone ? Mission impossible 2. Attendre la fin d’une discussion pour regarder le message qu’ils viennent de recevoir ? Mission impossible 3. Ne pas expliquer dans la seconde sur les réseaux sociaux ce qui vient de leur arriver ? Mission impossible 4. Bon, après, je n’ai plus d’exemples concrets, et puis, il n’y a eu que quatre films. 

En fin de compte, à trop vouloir nous rapprocher, tout nous dire sans nous voir, tout savoir sans rien écouter, nous nous sommes perdus. L’hyper-connectivité que nous avons créée de nos propres mains - enfin, avec l’aide de quelques génies, ne les oublions pas tout de même - a fini par faire de nous des robots. Par là, j’entends que nous effectuons nos rituels avec minutie, comme une chorégraphie parfaitement orchestrée : nous nous levons, nous regardons notre GSM ; nous déjeunons, nous regardons Facebook ; nous nous lavons, nous regardons Twitter ; nous nous habillons, nous regardons une dernière fois notre GSM avant de prendre la route (parce que téléphoner au volant est interdit, paraît-il). Nous sommes sans cesse connectés au monde entier et sommes détachés de la vie réelle.

Toutefois, c’est un fait qui s’avère plus prononcé dans la « nouvelle génération ». Mais, après y avoir réfléchi, je me suis dit que l’on ne pouvait pas leur jeter la pierre. Ces jeunes sont nés avec l’apparition des nouvelles technologies, ils ont grandit en apprenant à les utiliser et ils vieilliront certainement en faisant les même remarques à leurs enfants que celles que nous leur faisons maintenant. 

Nous pouvons encore plus ou moins contrôler notre envie de « communiquer », car nous avons grandi dans des circonstances différentes. Nous avons appris à nous contenter de ce que nous avions, tout en nous adaptant aux multiples innovations. C’est pourquoi nous ne pouvons que constater ce phénomène grandissant d’hyper-connectivité. En tout cas, moi, je ne peux que le constater, sans rien pouvoir y changer. Tout ce qu’il me reste à faire, c’est observer l’ampleur de l’impact qu’ont les avancées technologiques sur notre comportement et m’adapter. 

L’adaptation. Est-ce là le seul moyen de nous sentir encore « in » ? Pourquoi pas. Rien n’interdit d’écouter Édith Piaf sur un iPod. Comme rien n’interdit d’écouter Sexion d’Assaut sur un 45 tour. Je retire ce que j’ai dit, ça devrait être interdit… tout court. 

Quoiqu’il en soit, l’adaptation est un mot-clé, et vous ne pouvez pas le nier, sinon, vous ne seriez pas en train de lire cet article. 

Chouk@

mardi 9 octobre 2012

L'arracheur de dents ne ment pas forcément

Aujourd'hui, je suis allée chez le dentiste pour la première fois depuis près de 2 ans. Oui, je sais, c'est long. Mais je suis partie en Erasmus, puis je suis rentrée en Master et du coup, une chose en entraînant une autre, j'ai complètement zappé le bien-être de mes dents. Quelle erreur. Sur le chemin du retour, tout en bavant comme un boxer, je me suis dit que j'allais dire quelque chose sur les dentistes, les patients et pourquoi personne ne veut jamais se rendre au cabinet du Dr. Quenotte tout seul. 

J'ai deux questions qui me trottent dans la tête depuis toujours... 

Premièrement, et je pense que cette question doit avoir traversé l'esprit de toute personne ayant souffert le martyre sur le fauteuil mobile, pourquoi ô pourquoi voudrait-on un jour devenir dentiste ? À part pour avoir l'occasion de voir les gens morts de trouille trembler comme des feuille, suer comme des cochons et pleurer comme des madeleines, je ne vois pas. 

Je crois que cette question restera à jamais sans réponse. En effet, à moins de faire partie de la profession et de comprendre mieux que quiconque de quoi il s'agit, je ne vois pas ce qui pourrait motiver une personne qui est certainement passée entre les mains du sadique qui lui hurlait "Ouvre la bouche mon petit, ça ne piquera qu'un peu... Ouvre la bouche nom de... !". Un sadique, oui. Je sais pas vous, mais ma peur du dentiste remonte à ma plus tendre enfance, quand le dentiste de ma mère se penchait au dessus de moi et criait parce qu'il n'avait aucune patience avec les enfants. Depuis, j'ai moins peur, mais je me soigne. 

Peut-être est-ce l'envie de voir de belles dents partout. Il faut avouer que voir des bouches qui présentent un "dental staining" (je vous invite chaleureusement à aller voir par vous même ce que c'est), ça dégoûte un peu. Dès lors, je peux comprendre l'envie qui pousse certains à vouloir sauver le monde dentaire. Mais de là à casser des dents, les trouer, les dévitaliser, les limer, les détartrer, les arracher, il y a un fossé. Non, je ne comprends pas. 

Deuxièmement, pourquoi le commun des mortels a-t-il si peur de ces médecins, qui, finalement, annoncent bien souvent de meilleures nouvelles que les autres ?

C'est vrai, ça, pourquoi a-t-on si peur d'une personne qui ne nous veut que du bien ? Pourquoi a-t-on si peur d'entendre "aaaaah, mais c'est une belle carie que je vois là" ou "ça va piquer un peu" ou encore "vous pouvez vous rincer la bouche" ? Pourquoi avoir si peur de se faire enlever une dent ? Finalement, même la pire chose que le dentiste puisse nous dire, à savoir "il va falloir l'enlever" ou "il va falloir mettre une prothèse", ne sera jamais aussi grave que "vous avez un cancer", "nous allons devoir amputer" ou même "il n'y a plus rien à faire". Cette peur irrationnelle de la piqûre, de la fraise et du fameux "ouvrez grand" reste inexplicable tant elle est illogique. En même temps, c'est pas une peur irrationnelle pour rien. 

C'est un peu comme la peur des araignées, la peur de la foule, la peur de l'enfermement, la peur de manger des choses vertes, la peur des blonds, la peur des nains... Je m'égare un peu. 

Bref, les peurs liées à une visite chez le dentiste sont inexplicables et un peu stupides, admettons-le. Qu'à cela ne tienne, il faut néanmoins s'y rendre tous les 6 mois, même pour une simple visite ! Vos dents le méritent. N'attendez pas d'avoir mal au point de vouloir vous jeter par la fenêtre pour rendre visite au Dr. Quenotte, vous éviterez ainsi des complications très ennuyeuses (je sais que ça fait slogan, mais c'est mon côté mamy soucieuse).

Une petite note : les dentistes ont toujours de belles dents... Mais qu'arrive-t-il lorsqu'ils doivent se les faire soigner ? HA !  



Chouk@



dimanche 10 juin 2012

Des séries en série

Juin. Chaque année, c'est la période la plus redoutée par tous les étudiants ou presque. "Juin" rime donc très bien avec "examens". Mais "juin" rime aussi très bien avec "qu'est-ce que je vais faire pour ne pas étudier aujourd'hui ni demain". Évidemment, en ces jours studieux et stressants, nous devenons tous d'excellents procrastinateurs et certains deviennent même consultants en procrastination. Mais que faire pour justifier notre non étude ?

Cette année, c'est pas gagné en tout cas. En effet, vous aurez remarqué que la météo est assez belge et que le temps ne nous donne pas forcément envie d'aller manger des moules à la Panne, même si apparemment, le beau temps s'est réfugié au pays du cuistax. 

Nous pourrions donc opter pour des sorties entre amis. Toutefois, les personnes chargées de créer les horaires d'examens ont l'air de connaître les affinités des étudiants et ont donc décidé de ne pas faire correspondre les dates libres des âmes errantes.

Vient ensuite la solution "nettoyage de printemps". Comme écrit précédemment dans un article de mon blog, au mois de juin, les étudiants se disent qu'il serait temps de revoir le sol et les murs de leur chambre. Rien de tel, donc, que d'attendre la fin de l'année et de s'occuper en ce mois (techniquement) chaud et fleuri où l'on n'a rien à faire (ou presque). 

Après l'activité éreintante qu'est le nettoyage de ses quartiers, un bon repos est mérité et même, conseillé. Voilà donc enfin où je voulais en venir. Le repos de l'étudiant implique dans 98 % des cas un "glandage audio-visuel". Pas question de faire la sieste, d'aller se reposer dans un parc ou de prendre un bain relaxant. Non, pour l'étudiant, se reposer c'est flâner sur internet, jouer à des jeux simplets, mais ô combien addictifs, etc. Mais se reposer, c'est surtout regarder des séries et films en tous genres que les étudiants se procurent grâce à de l'argent dûment gagné durant l'année et non par des moyens détournés.

Comme on me l'a demandé plusieurs fois et que je me sens pousser un élan de générosité, je vais vous proposer quelques séries à regarder pendant le blocus et les examens. Je ne vous propose pas de films (pour l'instant en tout cas), parce qu'ils ne durent qu'entre 1h20 et 4h00, alors que les séries peuvent durer des jours, et même des semaines entières (en visionnage continu, oeuf corse).

Je vais commencer par vous donner cinq des séries qui m'ont le plus plu ces derniers temps. La sélection suivante ne reprendra donc pas exclusivement les nouvelles séries. Ce sont donc mes coups de cœur et mes nouvelles découvertes (je précise que ce sont MES nouvelles découvertes, par conséquent, certains d'entre vous pourraient les connaître depuis un moment déjà). Vous pourrez voir ou revoir les trailers en cliquant sur le titre de la série.

1 - Pan Am (1 saison - Arrêtée)


Genre : Drame, comédie
Synopsis : La Pan American World Airways, plus connue sous le nom de Pan Am, est la compagnie la plus glamour que le monde ait connu. Ses pilotes et ses hôtesses de l'air font rêver tous les enfants, et même les adultes, qui les croisent. Destination : New York, Paris, Berlin et bien d'autres villes encore. À bord : Dean, Ted, Kate, Laura, Maggy et Colette, dont les passé respectifs débordant de mystères vont influencer les vols remplis de rebondissements. Passion, amour, fierté, aventure, espionnage... La Pan Am vous souhaite un bon voyage. 

Cast : Christina Ricci, Margot Robbie, Karine Vanasse, Kelly Garner, Michael Mosley, Mike Vogel. 

Commentaire : Voyant le succès de la série Mad Men qui vogue à travers les années 1960, ABC a décidé de faire décoller une nouvelle série basée sur la majestueuse compagnie aérienne qu'est la Pan Am, qui se déroule également dans les années 1960. La série a démarré sur les chapeaux de roues, mais le crash des audiences a été plus rapide que prévu. Pour cette raison, ABC a décidé de ne pas renouveler l'expérience pour une deuxième saison. 

Note : 4/5 

2 - The Big C (3 saisons - En cours)


Genre : Comédie
Synopsis : Cathy Jamison, une mère de famille tout ce qu'il y a de plus normale, professeure d'histoire dans un lycée, apprend qu'elle est atteinte d'un cancer en phase terminale. Il ne lui reste plus qu'un an à vivre et elle compte bien en profiter pour devenir celle qu'a toujours voulu être, ou celle qu'elle a été mais qu'elle a perdu sur en chemin...

Cast : Laura Linney, Oliver Platt, John Benjamin Hickey, Gabriel Basso, Gabourey Sidibe.

Commentaire : Showtime nous propose une série dramatique, drôle, touchante avec des personnages magnifiquement humains. The Big C peut parfois être choquante dans sa façon d'aborder le thème du cancer, mais cela permet au spectateur de se rendre compte de la réalité associée au cancer. 

Note : 5/5

3 - Touch (2 saisons - En cours)


Genre : Science-fiction, drame
Synopsis : Martin Bohm, père célibataire veuf, est hanté par son incapacité à communiquer avec son fils de 11 ans, très perturbé depuis la mort de sa mère. Mais tout change le jour où il découvre que celui-ci est un petit génie, qui voit ce que personne d'autre ne remarque et qui est capable de connecter entre eux deux événements qui semblent ne rien avoir en commun à la base...

Cast : Kiefer Sutherland, David Mazouz, Gugu Mbatha-Raw

Commentaire : Les créateurs de Heroes nous offrent une nouvelle fois une série du genre science-fiction, mais adoptent cette fois-ci pour une approche  plus familiale qui fonctionne très bien, dès le premier épisode. Après 24, qui avait connu un succès incroyable, Kiefer Sutherland revient sur le petit écran avec le rôle principal dans Touch. Ce n'est pas un registre dans lequel on voit souvent l'acteur (il est plutôt associé au genre thriller), mais Sutherland s'en sort plus que bien. Une fois l'étiquette de ces précédents succès ôtée, Sutherland nous propose un jeu d'acteur remarquable. La FOX a renouvelé la série pour une deuxième saison.

Note : 4/5

4 - United States of Tara (3 saisons - Arrêtée)


Genre : comédie

Synopsis : Tara Gregson est une épouse et une mère de deux adolescents. D'apparence normale, elle souffre en réalité d'un trouble dissociatif de l'identité. Sa famille devra alors gérer au quotidien les manifestations de ses différentes personnalités.

Cast : Toni Colette, John Corbett, Keir Gilchrist, Brie Larson, Rosemarie DeWitt. 

Commentaire : Showtime nous offre à nouveau un chef-d'oeuvre du genre. La chaîne de production aborde à nouveau un sujet qui peut déplaire : la maladie. Cette fois-ci, c'est une maladie psychologique dont il s'agit et c'est ce qui dérange. En effet, le débat autour des maladies psychologiques n'a pas fini de faire rage au sein de la communauté scientifique. Mais United States of Tara propose une approche hilarante de la maladie et nous montre que le cercle familial est toujours aussi important pour le personnage principal. 

Note : 5/5

5 - Misfits (4 saisons - En cours)



Genre : science-fiction, comédie

Synopsis : Cinq jeunes marginaux qui n'ont rien en commun se retrouvent en même temps à devoir remplir des travaux d'intérêt général. Un jour, ils essuient un puissant et étrange orage et se retrouvent tous affublés de supers pouvoirs...

Cast : Nathan Stewart-Jarrett, Iwan Rheon, Lauren Socha, Antonia Thomas, Matthew McNulty, Joseph Gilgun, Robert Sheehan

Commentaire : Une série anglaise, comme on les aime. Déjantée, hilarante, intrigante, Misfits va vous plonger dans un univers décalé où les protagonistes peuvent avoir des pouvoirs utiles et précieux, mais aussi totalement inutiles et improbables. La série a connu une petite baisse de régime lorsque son acteur principal, Robert Sheehan, a décidé de laisser ses camarades au centre de détention pour embrasser une nouvelle carrière au cinéma. La relève a malgré tout été assurée, pour le plus grand plaisir des fans. Petite indication, pour ceux qui préfèrent la VO, cramponnez-vous bien, les acteurs revendiquent bien leurs origines grâce à leurs merveilleux accents. 

Note : 4/5

Voilà les cinq premières séries ! Si vous en voulez plus, faites-le savoir et je vous proposerai de nouvelles raisons de ne rien faire de vos journées.

Chouk@