lundi 7 septembre 2009

Une invulnérabilité ébréchée

- Feels like shit -

Vous êtes-vous déjà retrouvé face à des gens qui vous pensent inébranlable ? Au fil des années, ces gens vous disent que tout va bien se passer parce qu'ils ont confiance en vous. Ils ont vu de quoi vous êtes capable, ils savent que le mot échec n'est pas dans votre vocabulaire.

Mais qu'arrive-t-il le jour où, au lieu de monter les marches fièrement, vous vous vautrez méchamment et mordez la poussière ? Que pensent ces gens qui croyaient en vous ? Sont-ils déçus ? Perdent-ils confiance ? Se sentent-ils mal pour vous ? Croient-ils que si vous ne pouvez pas aller plus loin, personne ne le peut ?

Le plus important, en fait, n'est pas de savoir ce qu'ils pensent, mais ce que vous pensez et ce que vous ressentez. Au début, tout va bien. On se dit, pas de soucis, ce n'est qu'un écueil sur le long chemin qui m'attend. Puis, les jours passent, les nuits sont longues parce qu'on réfléchit. On se dit que finalement, si on l'avait jouée plus fine, rien ne se serait passé comme ça. Si on avait fait d'autres choix quand on en a eu l'occasion, on aurait pu changer le cours des choses. Mais que nenni, pas moyen de revenir en arrière. Ainsi va la vie.

Cependant, le plus dur reste à faire : c'est l'acceptation de l'échec qui est plus difficile. Se dire qu'on a échoué, raté, manqué, que c'était un naufrage, un bide, un plantage monstrueux, un recalage. Là, les choses se compliquent, parce qu'il faut pouvoir envisager le fait que l'on ai pu se tromper dans le parcours ou carrément de parcours. L'ego prend un sacré coup dans l'aile et parfois, il est extrêmement délicat de s'en relever.

Toutefois, une solution existe. Il faut savoir dire merde à votre ego. Dire merde à tout ce qui entre en contradiction dans votre esprit. Et surtout, dire merde à tous ceux qui vous rabaissent plus bas que terre, parce que leur orgueil est tellement grand et stupide qu'ils ont honte de vous. Honte de dire que vous avez raté. Oui, ils ont honte parce qu'ils criaient haut et fort sur tous les toits qu'ils ne connaissent pas la signification du verbe échouer. Finalement, ils vivent plus mal votre échec que vous-même, parce que leur fierté a prit une gifle monumentale et parce qu'ils doivent affronter l'une de leurs plus grandes peurs.

Honnêtement, je n'ai pas encore appliqué la solution sur ma plaie, parce qu'elle est encore trop grande et qu'elle me fait encore trop mal. Mais je suis sûre que lorsque je serai prête à arracher le pansement d'un coup, vous le serez aussi.

Chouk@

jeudi 27 août 2009

Il s'en est passé des choses !

Avertissement

Ce texte est une pure fiction. Toute ressemblance avec des personnages existant ou ayant existé ainsi qu'avec les événements et dires de cet article serait fortuite et indépendante de la volonté de l'auteur.

Naaaaah j'déconne, ces gens sont réels et leurs bêtises aussi.


Tout a commencé le 26 juin 2009. C'était le jour de la proclamation des résultats et un certain Nacho avait prévu un barbecue. Toute égayée, je me suis laissée entraîner dans un élan de bonne humeur et de joie. "Si, viens, la soirée va être sympa, et puis, s'il est trop tard, tu dormiras chez moi, t'inquiètes, il y a toujours de la place". Ça, c'est qu'on m'avait raconté. Je ne m'attendais pas à tomber sur une tribu de fous à lier qui, en guise d'apéritif, buvait de la connerie pure. Malheureusement, j'ai bu le même apéritif qu'eux... Et c'est là que tout s'est vu chamboulé, que les esprits se sont embrouillés et que les feintes et remarques en tous genres ont commencé à voler... bas... très bas...

Ce jour-là, j'ai décidé de participer au barbecue de Nacho qui ma foi s'est fort bien passé. Je me retrouve avec les gens habituels qui sont, en général, de très bonne compagnie. En général, parce qu'il y a des moments (en l'occurrence, le barbec') où l'on se demande quand même comment on fait pour vivre avec eux. Non, en fait, je ne me le demande même plus, c'est parce qu'on a tous une araignée au plafond, pour ne pas dire une colonie complète.

À présent je vais vous expliquer le déroulement de la soirée à l'aide de quelques petits exemples...

La soirée a débuté (pour nous, parce qu'il ne faut pas oublier que Sam et Nacho avaient préparé pas mal de choses avant notre arrivée) avec l'installation de la bâche. Oui, parce qu'une fois n'est pas coutume, il pleuvait ce jour-là (aaaaah Belgique, quand tu nous tiens !). Donc, les hommes du clans ont dû nous montrer de quoi ils étaient capables. Bon, d'accord, aucun n'a suivi de formation sur le terrain, ça s'est vu. Ils ont mis pas mal de temps et de sueur à mettre la bâche en place, mais ils y sont tout de même parvenus. Entre temps, nous, les filles, nous les regardions d'un air amusé. Le sol et les arbres étaient humides, donc, nous avons profité de la situation pour nous extasier devant les escargots qui rampaient un peu partout. En somme, on passait l'temps. Illustration : "Ébauche de blague à l'escargot (oui, c'est une autre façon de les cuire)... C'est un escargot unijambiste et contorsionniste qui se balade sur une branche et qui admire la bâche... mmmh... à travailler".

Nous avons ensuite été interrompues par un Denis, assez en forme qui a hurlé : "Baille le mouillant !". (C'est un petit dérivé de la fameuse citation "baille le brûlant". Elle sert à dire au gens qu'ils sont un peu embêtants.). Cette déclaration a bien sûr été suivie d'un glorieux et surtout virtuel High Five (beh oui, il tenait la bâche, le pauvre). Peu après, nous avons remarqué que notre cher Boule câlinait la bâche... ça s'passe de commentaires, je crois.

Après un bref retour au calme, Sam a apporté les boissons. Baf a alors souri et déclaré : "It's gonna be legen... wait for it... dary!". Dès ce moment (l'arrivée de la bidoche, donc), on a pu observer des faits étranges. Le premier a été commenté par moi-même et est le suivant : "Le chips Michel a effectué un 100m nage libre de le rosé de Ju. Nouveau record mondial".

Oups, j'ai oublié quelque chose. Avant d'arriver sur les lieux de la fête, nous sommes passés au Delhaize pour acheter de quoi se remplir l'estomac (au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, à un barbecue, on boit ok, mais on mange aussi). Là, Maxine a eu une réaction bizarre : "On peut pas manger mes merguez (comme Rodriguez, mais sans accent) ! Mais ma saucisse oui"... Que soit.

Puis, on a commencé à faire l'inventaire de ce que tout le monde avait ramené. Baf avait rapporté un bac. Alleeeeeez ?! Sérieux?! Illustration de personnalité en somme. Maxine, elle, avait ramené des saucisses. Alleeeeeez ?! Sérieux ?! Illustration de personnalité en somme.

Ouais, Ju a aussi précisé que personne ne pouvait approcher son assiette avec l'intention de l'en vider de son contenu (sauf moi, vu que j'ai toujours mon joker). Pour convaincre les plus téméraires et audacieux, elle a raconté l'histoire de son cousin qui sait maintenant que se faire planter une fourchette dans la main n'est pas l'événement de sa vie qu'il voudrait un jour réitérer.

La soirée battait son plein, avec son lots de fourlaches, jeux de mots et bêtises. Tiens, en voilà une :
- Ju : Marie vit avec son copain Raoul.
- Nath : Il s'appelle Raoul son copain?
- Ju : Non.

Baf, ce cher Baf. Ce bien gentil garçon (quand vous lui adressez la parole, dite-lui monsieur, parce qu'il aime bien qu'on l'appelle monsieur) était habillé d'une façon qui m'a rappelée un film. Vous le connaissez certainement, vu qu'il s'agit de Fifi Brins d'Acier. En le voyant faire un geste, je n'ai pu m'empêcher de commenter : "Baf part à la pêche aux moules habillé comme Fifi Brins d'Acier. Bon ok, il a pas les bas multicolores, mais le bic l'est"... N'oubliez pas que j'écrivais dans un carnet pour me souvenir de tout ce qui c'est passé durant cette soirée et que j'avais donc besoin d'un bic (qui était multicolore).

Petite blagounette au passage.
- Ju : Tu sais c'est quoi le fromage le plus vieux du monde ? Le Rompit. Parce qu'il prit le vin, le pain et le rompit.
'Tendez, il y a même une traduction : Brokit. Because he took the wine, the bread and Brokit.
La blague a bien sûr été suivie d'un Lalalala très glorieux ('faut quand même savoir que Ju est une spécialiste des blagues. Pour plus d'infos : http://www.passifloracea.blogspot.com)

Parlons un peu de Boule. Ce gentil garçon est un grand romantique et un grand nostalgique. Donc, lorsqu'il ne dit plus rien, il lui arrive de repenser à des moments de sa vie qui le font soit rire soit déprimer. Je crois qu'il devait être déprimé quand il a levé les yeux aux ciel pour le contempler et dire : "Le ciel est bleu". Si vous suivez un peu, vous êtes sûrement en train de vous dire :"Mais, ils avaient pas installé un bâche parce qu'il drachait ?". Beh si...

Après quelques instants, Boule et Baf se sont décidés : ils avaient choisi leur goutte et allaient faire une course (vous vous souvenez, la bâche, la pluie?). Boule a nommé la sienne Poulain... Ah ces garçons... Qu'est-ce qu'on va faire d'eux ? 'Fin, bref.

Durant la soirée, il y a eu quelques petits moments religieux. Voici un très bon exemple. Nacho (l'hôte de la soirée) arrive avec une bière à la main pour Maxine. Au même moment, celle-ci se baisse et se heurte à la bouteille. Baf a enchaîné : "Avant de boire une bière, Maxine la salue". Tiens, ça m'fait penser, toutes mes salutations colonel!

Cette petite anecdote est pour Ju. Mise en situation :
Contexte n°1 : Dans la nuit du 25 au 26 juin 2000, le roi de la pop Micheal Jackson est décédé.
Contexte n°2 : Ju a une théorie assez intéressante sur Elvis Presley. Selon elle, il ne serait pas mort.
Nacho parlait d'Elvis. Je connais la théorie de Justine, donc j'ai coupé la parole à Nacho et soutenu qu'Elvis n'était pas mort. Non, en fait, Micheal Jackson en a pris plein la tronche à sa place. T'inquiètes, Ju, ça va aller. Bon ok, je sors.

Ah ! Encore une pour Ju. Elle voulait trinquer avec Baf (alleeeeeez ?! Sérieux ?! Illustration de personnailité en somme), mais lui a cru qu'elle lui tendait son verre. Indignée, elle l'a interpellé avec un "Tu rêves ?!". Non, quand Ju trinque, 'faut pas déconner !

Parfois, dans ce groupe, il y a des prises de tête, mai elles sont très légères et surtout, très subtiles... Farit' n'aime pas les arabes, c'est un fait. Il l'a d'ailleurs prouvé en disant à Chris : "Tiens Chris, bois, c'est du cyanure !".

Entre temps, Julia est arrivée. Elle s'est mise derrière Baf et a ainsi prouvé que Baf était bel et bien la réincarnation de Fifi Brins d'Acier.

Vous saviez que Baf et Maxine sont ensemble ? Non, beh maintenant oui. D'ailleurs, ils nous le rappellent dès qu'ils le peuvent. À un moment, une bière arrive pour Baf (alleeeeeez ?! Sérieux ?! vous connaissez la chanson en somme). La bière moussait pas mal et Baf n'a pas hésité à le faire remarquer. Maxine a emboité le pas de Baf qui lui tendait une perche énorme : "Dès qu'elle me voit, elle mousse".

Comme vous avez pu le constater, j'écris des articles. Je demande souvent à Justine de me donner quelques conseils pour améliorer mon blog (elle en possède un elle-même et a de l'expérience dans ce domaine, c'est pourquoi je lui fais confiance... hum...). Ce soir-là, elle m'a elle m'a dit qu'on n'était pas obligé de dire la vérité dans un article. Ensuite, j'ai annoncé que c'était comme ça que Bush était devenu président. Tout le monde a lu dans la presse qu'il allait certainement devenir président et tout le monde l'a cru. CQFD (Ce Que Fernand Disait, pour ceux qui ne sauraient pas).

Ah ! J'ai failli oublier Michel ! Vous savez, l'escargot unijambiste et contorsionniste ! Il est revenu ! Ouais, d'ailleurs, il a ramené ses potes avec lui. Ils s'amusaient sur le bras de Denis. Denis, voyant les courageux pèlerins sur son bras, a fait une allusion à un Disney. Vous avez pas deviné ? C'est Michel au Bras Dormant...

Je viens de me rendre compte que je ne vous ai pas expliqué pourquoi l'escargot Michel s'appelle Michel. C'est très simple, en fait. Chez Justine, il y a une tradition : tout les animaux s'appellent Michel, SAUF Caroline, sa tortue. Pourquoi ? Simplement parce que toutes les tortues s'appellent Caroline, na !

Maintenant je vais vous parler de l'événement sportif de la soirée : la course de bobsleigh d'escargots sur la bâche de Nacho installée pour cause de pluie. Baf (winner) et Chris, qui se sont bien amusés, croient toujours que ça va devenir une discipline olympique et qu'il va falloir raccourcir le nom. Qu'ils sont candides à cet âge-là.

J'ai aussi parlé de citations avec Justine :
- Moi : Il y a un site de proverbes et citations, sympa.
- Ju : "Evene", non ?
- Moi : Non, "Proverbes et citations".

Arrive maintenant le moment de recueillement de la soirée :
20h44 - Diego est arrivé dans le jardin en courant pour piquer le seau de sangria que Marta avait ramené. Il est reparti en courant... avec le seau.
20h45 - Marta poursuit Diego en hurlant "c'est mon seau !!!"
20h46 - Diego est mort, Marta l'a tué. Elle a récupéré le seau.

Une dernière avec Denis, après j'arrête. C'est vrai quoi, le pauvre, je crois qu'il a eu son compte. Denis était en train de parler de je ne sais plus trop quoi et à un moment donné, il dit : "Il y a ceux qui ont la classe..." Puis Boule et Baf ont crié en cœur : "Et Denis !"

Allez, encore une pour Ju !
Ju adore la sangria, ce n'est pas un secret. D'ailleurs, elle en a bu au barbec'. Il y avait beaucoup de fruits dedans et je ne sais trop pour quelle raison, Ju a décidé de...

Chouk@


mercredi 26 août 2009

Qu'est-ce tu dis ?!

- Un proverbe chinois dit que lorsqu'on a rien à dire, on cite un proverbe chinois -

Vous inquiétez pas, va y avoir du sport cette semaine et donc beaucoup à écrire !

Chouk@

vendredi 10 juillet 2009

Anecdotes langagières...

Cette semaine n'a pas été très riche en fourlaches, c'est vrai (traduction : erreur de langage répétitive ou bafouillage itératif (Baf, clin d'oeil clin d'oeil) dans une seule et même phrase). Je n'ai donc pas grand chose à vous dire à ce sujet pour le moment.

Cependant, je peux vous donner deux jeux de mots involontaires, mais qui méritent d'être lus. Les voici :

1° Je voulais aller jouer au basket (le terrain se trouve à l'extérieur), mais comme vous avez pu le constater, le soleil n'était pas au beau fixe. Je me suis donc résolue à rester à la maison et à conclure que mon plan venait de tomber à l'eau...

2° Je jouais au poker (Texas Hold'em, excusez-moi) et je devais des jetons à mon adversaire. Étant donné que je n'étais pas fière d'avoir joué comme une andouille et donc raté mon bluff, j'ai lancé les jetons en direction de mon concurrent qui a eu un reflexe naturel de protection. Cet automatisme a été suivi d'un glorieux (mais involontaire, je vous le rappelle) "t'as eu les j'tons, hein ?!"

Bon, j'avais pas grand chose à dire, mais je voulais partager ces illustres moments de solitude avec mes chers lecteurs.

À la prochaine pour de nouveaux fourvoiements langagiers !

Chouk@

lundi 6 juillet 2009

L'appel culinaire

Le vendredi : "Oui, m'man, ne t'inquiètes pas, ça ira. Dis, je sais quand même me faire à manger ! C'est pas si compliqué !"

Le samedi : coup de téléphone "... Allô, maman ? Oui, c'est moi. Dis, je suis allée faire les courses et j'ai acheté des macaronis jambon fromage. Sur le paquet ils disent que je dois préchauffer le four à 200°, puis le cuire à 200° aussi pendant 15 minutes, mais comme tu m'as dit qu'avec le nôtre c'est pas la m ême chose... Oui... Ah ok, c'est un four à chaleur tournante... Oui... 180° ? Ok. Oh attends, je dois le laisser cuire combien de temps du coup? 20 minutes? Ok, je surveille. Ok ça va, merci m'man. Bisous !"

Le dimanche : coup de téléphone "... M'man, ouais, dis, j'ai acheté un pizza et ils me disent que... C'est la même chose qu'avec les pâtes ? Donc, 200° pendant 20 minutes ? ... Ouais, nan, juste, c'est 180°. Ok , merci m'man. Bisous !"

Le lundi : coup de téléphone "... Coucou. Oui ça va et toi. Non, ça va, j'ai pas eu de problèmes, je me suis fait une omelette. Ouais, bisous à tantôt !
"

Ah ces étudiants, ils veulent l'indépendance et ils ont toujours besoin de leur maman. Beh oui, étant donné que lorsque l'on veut cuisiner autre chose que des pâtes (oui, parce que le repas de base de l'étudiant est principalement composé de pâtes, quand c'est lui qui cuisine bien sûr, sinon, il mange des frites), les mecs qui écrivent les notices sur les emballages de ces bons plats à réchauffer au micro-onde ou au four nous embrouillent parce qu'ils ne prennent pas en compte le fait que tu ne sais pas régler la puissance de l'appareil (donc t'espères de tout cœur qu'il est déjà sur 1000W) ou que ton four est à chaleur tournante et qu'il n'est donc pas traditionnel.

Du coup, une question se pose : pourquoi se priver d'appeler sa maman et ainsi ruiner un repas estudiantin ? On s'en fout de la fierté que l'on a après avoir cuisiné un tout nouveau plat (pardon, réchauffé une pizza sans la brûler dans le four) ! Je préfère appeler ma p'tite maman chaque jour pour lui demander des conseils et manger quelque chose qui a une apparence normale que de me risquer à cuisiner un nouveau plat et de devoir me résoudre à aller chez Billy. Même si les frites de chez Billy sont excellentes, là n'est pas le problème.

Mais je suppose que cuisiner n'est pas si compliqué que ça, après tout. Encore quelques week-ends seule à la maison à appeler chaque jour ma p'tite maman pour lui demander des conseils sur les mêmes plats (oui, parce que chaque week-end, je mange plus ou moins la même chose) et je deviendrai un vrai cordon bleu. Enfin, on va dire que j'aurai mes spécialités... Il faut quand même avouer que rester seule à la maison et ne pas savoir quoi manger a ses avantages. Eh oui, ça veut dire qu'on va aller se faire une bouffe avec les potes et, accessoirement, boire des godets (warf, la bonne excuse).

Allez, j'ai assez parlé pour ne rien dire. Bon appétit !

Chouk@