Je vais vous dire un paradoxal non. Parler de
politique ? Pour quoi faire ? Ça sert encore à grand-chose ?
Non. Comme tout le monde, je dis « non », mais je finis quand même par en
parler.
Cela fait maintenant environ 1 000 ans que l’on ressent un
ras-le-bol général, et pas uniquement en Belgique. Les votes de traditions et
les votes de révolution-parce-qu’on-n’a-pas-vraiment-d’autre-option se font la
guerre depuis bien longtemps.
Différents sujets déchirent : économie, social,
écologie, immigration, taxes, pensions, ramassage des poubelles quand la ville
de Mons ne fait pas grève, etc. Personne n’arrive à se mettre d’accord.
En Belgique, le peuple vote, quand il ne fait pas barbec’ en
se vantant de ne pas voter. À ce propos, ne vous plaignez pas des décisions de
brin alors que vous jugez plutôt nécessaire de vous toucher au lieu d’aller
placer votre bulletin dans l’urne. Et ceux qui votent blanc, faites-le
intelligemment : donnez vos raisons au lieu de dessiner des zizis. Quand
le peuple vote, les partis ne s’accordent pas sur les coalitions.
Résultat : encore une fois, le pays n’a pas de gouvernement. Des
champions, quoi.
Ma proposition
On dégage tout le monde, sauf quelques personnes expérimentées
dont on est sûr qu’elles n’ont pas trempé leur spéculoos dans un café douteux. On
fait rentrer du sang neuf, des jeunes non-corrompus, ambitieux et sincèrement
soucieux de l’avenir.
On rassemble tout : plus de partis, mais un
gouvernement fédéral formé par un francophone, un néerlandophone, un
germanophone. Des groupes de réflexion et d’action sont formés et rapportent au
fédéral.
On établit des objectifs communs. Le peuple vote pour
la priorité des objectifs, tout en restant dans le cadre imposé par les
différentes instances (UE, par exemple).
C’est à travailler, mais pour moi, c’est un début de
solution.
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