vendredi 14 février 2020

Et si on parlait en 300 mots de politique ?


Je vais vous dire un paradoxal non. Parler de politique ? Pour quoi faire ? Ça sert encore à grand-chose ? Non. Comme tout le monde, je dis « non », mais je finis quand même par en parler.

Cela fait maintenant environ 1 000 ans que l’on ressent un ras-le-bol général, et pas uniquement en Belgique. Les votes de traditions et les votes de révolution-parce-qu’on-n’a-pas-vraiment-d’autre-option se font la guerre depuis bien longtemps.

Différents sujets déchirent : économie, social, écologie, immigration, taxes, pensions, ramassage des poubelles quand la ville de Mons ne fait pas grève, etc. Personne n’arrive à se mettre d’accord.

En Belgique, le peuple vote, quand il ne fait pas barbec’ en se vantant de ne pas voter. À ce propos, ne vous plaignez pas des décisions de brin alors que vous jugez plutôt nécessaire de vous toucher au lieu d’aller placer votre bulletin dans l’urne. Et ceux qui votent blanc, faites-le intelligemment : donnez vos raisons au lieu de dessiner des zizis. Quand le peuple vote, les partis ne s’accordent pas sur les coalitions. Résultat : encore une fois, le pays n’a pas de gouvernement. Des champions, quoi.

Ma proposition

On dégage tout le monde, sauf quelques personnes expérimentées dont on est sûr qu’elles n’ont pas trempé leur spéculoos dans un café douteux. On fait rentrer du sang neuf, des jeunes non-corrompus, ambitieux et sincèrement soucieux de l’avenir.

On rassemble tout : plus de partis, mais un gouvernement fédéral formé par un francophone, un néerlandophone, un germanophone. Des groupes de réflexion et d’action sont formés et rapportent au fédéral.

On établit des objectifs communs. Le peuple vote pour la priorité des objectifs, tout en restant dans le cadre imposé par les différentes instances (UE, par exemple).

C’est à travailler, mais pour moi, c’est un début de solution.


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